Cyber bulletin février 2010

 

Nos circuits sont accompagnés par un Québécois, spécialiste de l’accompagnement et qui connaît bien le pays visité.  Par cela nous nous démarquons de plusieurs de nos concurrents qui n’engagent que des accompagnateurs locaux.

Pour nous, la raison est bien claire.  Si nous voulons que nos voyageurs profitent pleinement de leur circuit et reviennent avec une bonne connaissance du pays visité, nous nous devons de respecter la langue qu’ils parlent et qu’ils comprennent.  Faire voyager avec des francophones, assurer une information en français, ne pas noyer nos voyageurs dans le tourisme anglophone dominant, voilà ce que nous avons toujours fait et ce que nous comptons bien continuer à faire, même si pour cela nous nous privons d’une clientèle certaine. 

Car le monde du tourisme international est dominé par l’anglophonie!  À l’exception des pays francophones et hispanophones, les guides, partout, parlent la langue de Shakespeare (ou ce Cervantès) que les lecteurs de Molière souvent comprennent mal.

Malgré cela, nos accompagnateurs engagent partout des guides locaux; ils n’iront évidemment pas «voler les jobs» des travailleurs du pays visité.  Ils deviennent alors traducteurs, presque toujours de l’anglais au français, de l’espagnol au français (en Amérique latine), quelquefois même du chinois au français, de l’indonésien au français, du thaï au français.

Voyager avec le Club Aventure, c’est s’assurer de tout comprendre. Voilà qui est précieux pour un voyageur.

Robert Plante, président
Club Aventure


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